PROMETHEE

PrometheeCDF

PROMETHEE

Cryonic Inc. 1984 Margen 2005 / Booster 2009


Francine Auger, Carole Grave
Voix

Didier Pietton
Saxophone

Thierry Zaboitzeff
Composition, basse, violoncelle, guirares, claviers, Revox A77.

CHRONIQUES

  • INTRA MUSIQUES (F)


    Que dire d'un tel disque ? Le travail du chroniqueur devient ici difficile; goûts personnels et discothèque ne sont plus d'un grand secours. Comment même juger ? Thierry musicien et compositeur du groupe ART ZOYD, nous offre là un disque étrange , aux atmosphères plus martiennes que la musique d'ART ZOYD elle-même; c'est vous dire! Il y a bien quelques liens avec ce qu'ont fait Jon HASSELL OU Brian ENO, mais ils sont si tenus … 

    Quelques choeurs se promènent avec des rythmiques électroniques, et les mélodies sont dans l'ensemble du style d'ART ZOYD. 

    On retrouve même un thème qui figure sur leur dernier album "Les Espaces Inquiets". Une musique assez planante, qui n'est pas pour autant mièvre et sans expression: de belles envolées paisibles (?) qui se terminent par un réveil brutal, un brouillard rythmé et sonore à couper au couteau; des dérapages vers l'accéléré de certaines parties du son, rythme ou mélodie, qui donnent des effets surprenants et accrocheurs. Zappa disait que 90% de la musique sortie d'un studio n'utilisait pas, et de loin, les possibilités offertes par celui-ci. 

    Elles sont, je crois, largement utilisées sur ce disque, et qui plus est, dans un but loin d'être stérile, pour une musique belle intelligente, rare et qui a la pêche (Ouf, je l'ai dit!). Un disque qui vous surprendra et qui vous plaira ! 

    INTRA MUSIQUES (F)
    Stéphane
  • GLORIA (F)


    Le poly-instrumentiste d'Art Zoyd poursuit la quête sonore de Terry Riley et Jon Hassell . Les rythmes frémissent, les percussions flottent, les séquences répétitives surgissent et disparaîsssent.Une musique climatique qui envoûte , des règles strictes qui se rapprochent des raggas indiens.

    L'atmosphère est subtile, l'auditeur devient actif et captivé .

    GLORIA (F)
    P.B
  • BABYBLAUE SEITEN (D)


    In 1984 the bassist, cellist, keyboarder and innovator of electronic sounds, Thierry Zaboitszeff, who has been a leading member of the Northern French RIO-Chamberprogformation Art Zoyd since the mid-1970’s, released his first solo album. The two numbers from ‘Prométhée’ originate from the score of the dance theater piece ‘Aeschilius’ Prometheus’, which Zaboitzeff composed for the Collectif Theatral Du Hainault. Zaboitzeff did almost everything himself, as with nearly all of his future solo albums. He played all the instruments – except the saxophone which surfaces now and then, played by Art Zoyd band colleague Didier Pietton – as well as doing all the mixing and production work.


    In terms of music, Zaboitzeff’s first solo excursion doesn’t differ much from the compositions found in the later ‘Le Marriage du Ciel et de l’Enfer.’ Anyone who is familiar with the Art Zoyd albums will recognize the similaritiy in the beginning of ‘Part Two’. Zaboitzeff presents a simpler and more electronic sound than Art Zoyd’s, the music seems more uniform, but in places more hypnotic, almost like music to a strange, electro-acoustic ritual. Now and then the whole thing peters out, with long, ethereal sounds that drift, shimmer and plink, splashing without contour out of the speakers, and moments when the music paces statically, without really getting anywhere. Otherwise one is offered complex-offbeat, drifting-bizarre Chamberprog, vibrant sound constructions, complicated tonal collages dominated by bass, guitars, cello and keyboards, supplemented by several percussive structures as well as tape recordings, strange voice recordings and electronic effects. Zaboitzeff uses these interesting sound decorations more and more with Art Zoyd and in later solo works. 


    In comparison to Zaboitzeff later solo works, ‘Prométhée’ seems somewhat unripe and pieced-together. But nevertheless, this album has a much more experimental focus than later works along with a sympathetic, raw charm. Art Zoyd fans, especially those who favor the before-mentioned ‘Le Marriage du Ciel et de l’Enfer’, should lend their ears to ‘Prométhée’, which was released as a CD in 2005.

    Achim Breiling
  • CHROMATIQUE.NET (F)

    09 Janvier 2007 Thierry Zaboïtzeff Prométhée (Rééd.) 


    Composé, enregistré et mixé en 1984 par Thierry Zaboïtzeff lui-même, Prométhée est son premier album solo alors qu’il est en même temps le bassiste et co-fondateur de la formation Art Zoyd.Prométhée est la musique de la pièce « Aeschilus Prometheus« » montée par « Le Collectif du Hainaut ». Au cœur et probablement à la tête du mouvement « musique nouvelle », Zaboïtzeff se plonge dans la création d’une œuvre personnelle, angoissante et terriblement étrange.


    Développée en deux parties et divisée en quatorze plages, Prométhée est une œuvre relativement courte. Trente-huit minutes d’une musique à la croisée du rock et de la musique électronique. Zaboïtzeff s’adonne à tous les instruments entendus, mis à part les saxophones et les voix féminines.


    Extrêmement expressive et sombre, la musique de Prométhée est avant tout une musique d’accompagnement pour un spectacle. Elle se veut donc d’ambiance et relativement simple dans ses structures. Les superpositions de rythmes et de couleurs harmoniques suffisent à maintenir un climat d’angoisse, tant les répétitions de cycles créent un terrain propice à ce genre de développements. Les sons de synthétiseurs, même si ils paraissent datés à ce jour, prévalent sur l’ensemble des compositions. L’électronique, alliée principalement à la basse et aux synthés, est le fondement de ce disque.


    Prométhée contient les bases de certains morceaux contenus dans les albums d’Art Zoyd Le mariage entre du ciel et de l’enfer (1985) et Marathonerre (1992). On y retrouve aussi les sonorités propres aux groupes de RIO Univers Zero et Present, même si les éléments complexes ne sont pas de mise ici.


    N’ayant jamais été publié à ce jour en disque compact, une version remasterisée plus de vingt ans après sa sortie en vinyle apparaît comme une très bonne initiative. La redécouverte, ou tout simplement la découverte de cet album pour certains ne peut être qu’une expérience déroutante et unique.

    Aleksandre Lézy
  • EXPOSE (USA)

    The de facto brain behind Art Zoyd since 1975, Thierry has now gone AWOL from that French institution, and seems to have spared nary a moment in rushing headlong into a solo career. Still this isn't his first one-man-band outing if we take irito account 1983's "Promethee", and the subsequent, "Dr. Zab's Robotic Strings Orchestra". In the past he displayed an awe-inspiring wizardry for creating chillin!J atmospheres by manipulating textural and the matic materials into an identifiable and irony-emblazoned chemistry. And now he takes it even further, the difference being tha i the gothic-futuristic Zaboitzeff approach is dished upon a concise song context, with vocals and (at times) even discernible lyrics, though still intoned by a deep-froill -the-tomb baritone . He sounds like some demented Cossack. Though largely realized using sampler keyboards. "Heartbeat" sees him continuing to mine the most unexpected sound sources, juxtaposing them in startling new ways: the cello in "EI Amor Brujo"; the bass harmonics (which after all is his main piece of hardware) in "Leger Comme Ie Vent". Marvel at how he flanks this Satie-like furniture music against the frantic pacing of "Komba" and you begin to see what was probably holding him back in Art Zoyd. Guitar and female voice embellish the mini-canvasses as well, neither a single note or turn of phrase ever being poorly placed. Solo ventures are often a mele skeleton of past glories, but not so in this case. If you have ever been reluctant to step into the Art Zoyd universe for fear of its staunch unfriendly welcome, then this CD is tailor-made for you.

    EXPOSE (USA)
    Mike Ezzo
  • BIG BANG MAGAZINE (F)

    Troisième opus du cofondateur du désormais légendaire Art Zoyd (cf Big Bang n°??), pionnier à la fin des années 70 de ce que l'on appellera la "nouvelle musique européenne" ou la "musique nouvelle", "Heartbeat" est une fois de plus une création musicale pour une chorégraphie de Editta Braun. On s'attend donc à trouver tous les gimmicks inhérents aux style mais, pour une fois, l'auditeur sera supris.

    En effet Thierry Zaboitzeff après deux albums solo en demi-teinte ("Prométhée" sorti uniquement en LP et "Dr Zab" en CD chez Mantra) livre une superbe musique qui se passe très bien du support chorégraphique et, contrairement à son amie d'Art Zoyd Patricia Dallio elle aussi experte en musiques de ballet (4 beaux albums à son actif à ce jour), il arrive à nous surprendre pendant cette heure fort agréable d'écoute que constitue "Heartbeat". Fort de 14 morceaux de durées assez courtes (2'26 à 7'45) l'album est homogène mais sait alterner avec intelligence les morceaux puissants propulsés par la rythmique d'acier de la basse de Zabo et les séquenceurs judicieusement exploités (comme dans 'Komba') et les morceaux où l'idée de "lente ART ZERO du désir" devient centrale grâce aux vocaux féminins samplés et admirablement utilisés (voire le magnifique "El Amor Brujo" de plus de 7 minutes ou encore "In Grace").

    Au cours de l'album, Thierry Zaboitzeff arrive à instituer une couleur musicale très personnelle, toujourds très proche la musique nouvelle mais faisant des incursions heureuses vers la world music (samples de chants africains dans "Clear Light" ou "Heartbeat", percussions très world par moments), incursions qu'il ne surexploite pas. Ayant recours à une multitude d'instruments (basse, claviers, samples, séquenceurs, percussions, voix gutturale), la monotonie n'a pas le temps de s'installer et ses aptitudes vocales y sont pour beaucoup, dévoilant un aspect de ses aptitudes musicales qu'il n'avait pas encore énormément exploité: une voix chaude ou gutturale, tantôt plaintive ou martiale, toujours onomatopéienne, répondant de temps à autres aux très beaux vocaux à la sensualité étudiée d'Editta Braun.

    Pour tout dire, un très bel album cohérent, esthètique et pourtant cathartique qui revisite avec intelligence deux thèmes (un de Prokoviev, "le colonel Kijé" et un des... Who (See me feel me) et qui présente 11 compositions personnelles de très bonne facture (le dernier titre étant malheureusement assez peu convaincant). L'ombre d'Art Zoyd n'est jamais bien loin cependant mais qui s'en plaindra? Même pas les grincheux dont je fais partie...

     BIG BANG MAGAZINE (F)
    Jérôme Schmidt
  • PROGARCHIVES.COM

    Thierry Zaboitzeff was one of the two key members of ART ZOYD along with Gerard Hourbette. Both played keyboards while Thierry also payed bass and cello, while Gerard added violin and electronics. Thierry's first studio album from 1984 called "Promethee" hints at ART ZOYD at times but never reaches their level in my opinion. By the way Thierry has released around 15 studio albums so far and on this the debut he is the producer, mixer, composer and recorder of all the music. We do get some guest sax and female vocals. I understand the original vinyl release had two side long suites while the cd re- issue breaks down each suite into seven parts.

    On Part 1 we get just over 19 minutes of music beginning with a dark atmosphere with percussion and electronics. Vocal expressions arrive around 2 minutes then organ after 4 minutes followed by sax. The next section is ART ZOYD-like with those strange sounds in a creepy soundscape. Next is a passage that sounds off in the distance including samples or electronics. The first real outburst happens in section "D" but they are shrill sounds with a ticking sound and more. Church bells late. Next is picked guitar, drums and more. I like this section. Percussion and a mysterious vibe follow in section "F" as strings join in. The final section of the first suite is a very short piece of percussion and sax.

    Part 2 begins with an eerie soundscape full of suspense and this continues for the first three sections with male vocal melodies arriving on the third section "C". Faint sounds begin in part "D" that click, ping and beat as electronics come and go. It's even quieter on the next section until we get to "F" my favourite section. The guitar cries out over another soundscape that's full of suspense. Great stuff! The album ends with a short haunting piece with strange sounds.

    I really wanted to love this album being a huge ART ZOYD fan but it's quite minimalistic and when it does break out I'm not that into it. I've listened to this longer than I do most albums just trying to get a grasp on it without much success.

    Progarchives.com
    Review by Mellotron Storm. Posted Saturday, June 11, 2016

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MUSIC DOWNLOAD

IMPRESSUM / MENTIONS LEGALES : Thierry Zaboitzeff c/o www.zaboitzeff.org
PHOTO CREDITS : E. Braun - V. Zaboitzeff - B. Frenzel - Laurent Maginelle
VIDEO CREDITS : H. Klein - H. Friedl - S. Aglassinger - E. Braun - Thierry Zaboitzeff
RECORD LABELS & LICENSORS : Booster / Wtpl-Music / Intoxygene / iMD ZABMUSIC / Monstre Sonore
DISTRIBUTOR : Inouie Distribution