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ARIA PRIMITIVA EP CD
WORK IN PROGRESS

Aria Primitiva EP CD

ARIA PRIMITIVA
EP CD WORK IN PROGRESS

As an imaginary crossroads where dense and challenging personal routes meet, Aria Primitiva aggregates trends, aesthetics and references. They have created a unique vocabulary taking the listener into a succession of imagery paths with wisely crafted bends because, in here, nothing remains quiet for long... (JC Alluin)


Line up

Nadia Ratsimandresy - Ondes Martenot - Keyboards - SamplerCécile Thévenot - Keyboards - Sampler
Thierry Zaboitzeff - Bass guitar - Electric cello - Vocals - Sampler



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REVIEWS

  • BABYBLAUE SEITEN (D)


    ARIA PRIMITIVA – Work in Progress 

    (Booster / WTPL Music) 2018


    Aria Primitiva nennt sich ein Trio, das Thierry Zaboitzeff (ex-Art Zoyd, Bass, Cello, Voices, Sampler) zusammen mit Cécile Thévenot (Keyboards, Sampler) und Nadia Ratsimandresy (Ondes Martenot, Keyboards, Sampler) gründete. (Beim Ondes Martenot handelt es sich übrigens um ein frühes elektronisches Instrument, das 1928 zum ersten Mal vorgestellt wurde).


    Zaboitzeff, Ratimandresy und Thévenot traffen 2016 bei einem Jubiläumskonzert von Art Zoyd aufeinander. Dabei hatte Zaboitzeff den Eindruck, dass die drei gut miteinander harmonierten und ein gemeinsames Projekt sich anbieten würde. Auch wenn weiterhin ausschließlich die Kompositionen und Arrangements von Zaboitzeff verwendet würden.


    Dabei ist die vorliegende EP vorwiegend dafür gedacht, die Zeit bis zu einem im Sommer 2018 kommenden Vollzeit-Album zu überbrücken.


    Allen Freunden von experimentellen Klängen bietet die EP eine eher selten zu hörende Melange aus den Elementen des symphonisch angehauchten Avant-Prog, der Modernen Klassik und den schrägen Elektronik-Collagen. Gelegentlich wird das Ganze von den mal growlenden, mal drohend deklamierenden, dann wiederum flüsternden, oder theatralisch-opernhaft gesungenen Stimmbeiträgen von Zaboitzeff gekrönt, oder von den Techno-ähnlichen Rhythmen und den an Industrial-Metal erinnernden Einwürfen aufgemischt.


    Ein Tonträger mit einer leider sehr kurzen Spielzeit, der nicht nur den Art Zoyd- und Zaboitzeff-Fans, sondern allen Freunden von ungewöhnlichen Klängen zu empfehlen ist. Man darf gespannt sein auf das für den Sommer angekündigtes reguläres Album des Trios.

    Siggy Zielinski
  • RYTHMES CROISES (F)


    ARIA PRIMITIVA – Work in Progress 

    (Booster / WTPL Music) 2018


    Les anniversaires sont généralement l’occasion de revoir la famille ou les vieux potes, mais aussi de faire de nouvelles rencontres inattendues. La seconde représentation live de la création rétrospectiviste 44 1/2 d’ART ZOYD, en décembre 2016 au Phénix de Valenciennes, a ainsi offert l’opportunité à son ancien membre historique Thierry ZABOITZEFF de faire connaissance avec deux jeunes recrues du laboratoire « artzoydien », Nadia RATSIMANDRESY et Cécile THEVENOT, en charge des claviers et autres samplers, et même des ondes Martenot pour la première, bref le nec plus ultra instrumental d’une certaine avant-garde musicale. Avec sa basse, son violoncelle électrique, ses samples et sa voix de goule d’outre-tombe, le « Dr. ZAB » représente l’ancienne génération, qui joue encore sur une lutherie traditionnelle même si adaptée aux élans électriques et aux textures électroniques, mais plutôt « old school » face aux méthodes modernes de travail des deux claviéristes. Qui eut pu penser que ces personnalités avaient des choses à se dire ? Ce fut pourtant le cas, et c’est ainsi qu’a germé dans la tête de Thierry ZABOITZEFF l’idée d’un nouveau projet sous la forme d’un trio, ARIA PRIMITIVA.


    À peine un an après la création du groupe, si les choses sont allées vite pour ARIA PRIMITIVA, puisqu’un album est déjà en cours de gestation, et cet EP en est la carte de visite, pour ne pas dire le faire-part de mariage. Sa publication atteste de la frénésie créatrice et de la bonne forme de l’inspiration de Thierry ZABOITZEFF, compositeur attitré des trois morceaux présentés sur cet EP, humblement titré Work in Progress, ce qui sous-entend que les compositions en question sont appelées à évoluer encore d’ici leur gravure sur le futur album proprement dit. Mais pour des « versions de travail », elles sont déjà très présentables, éminemment écoutables et, surtout, fortement goûteuses ! Et ce qui frappe à leur écoute, c’est le lien quasi-ombilical qu’elles entretiennent avec l’univers artzoydien des années 1980-90, mais sans nostalgie aucune dans le traitement.


    À l’écoute du morceau d’ouverture, Maidaykali, on retrouve cette même aspiration à mêler des éléments musicaux d’univers distincts dans une même marmite, à enchaîner textures ambient, riff métalliques, programmations industrielles, rythmiques tribales, chant sépulcral et autres « extra-terrestralités » pour engendrer un hybride dense et fiévreux qui en impose à l’oreille. Oui, il y a du ART ZOYD là-dedans, mais pas sur un mode plagiaire, plutôt dans une perspective évolutive, confirmée par le choix d’un son neuf, renouvelé, remodelé, et qui simultanément rappelle certaines heures de gloire tout en faisant montre d’une énergie inédite.


    Aria Primitiva, le morceau éponyme, enfonce le clou. Cette pièce à tiroirs déploie ses tentacules structurelles sur près de 14 minutes, prenant moult détours labyrinthiques tout en jouant de la répétition d’un motif mélodique qui pourrait passer pour un chant de travail dans le monde des Munchkinds ou des Schtroumpfs, mais qui révèle bientôt des tentations plus obscures, des sensations plus abstraites, des mirages sonores (des cordes, un accordéon, des chœurs sortis de nulle part…) des doutes hyperboliques aptes à planter l’auditeur au milieu d’un vide ou d’un maelström, avant de reprendre gaillardement son chemin.


    Enfin, la troisième pièce prouve que, lorsqu’on parlait de lien ombilical, on n’exagérait pas puisqu’il s’agit d’un nouvelle version de Sleep No More (dont la version originale clôturait le CD Nosferatu), plus épurée mais aussi dûment rhabillée, avec un ZABOITZEFF plus habité que jamais au chant « pythique ». Cette reprise a double fonction : elle évoque un ancrage dans un certain passé tout en s’en servant comme jalon pour tracer une nouvelle route. ARIA PRIMITIVA ne crée pas en faisant table rase, mais cultive un champs immense en combinant anciens et nouveaux procédés d’écriture, de construction.


    Ce Work in Progress taille une matière forte, viscérale, et la sertit d’ambiances diversifiées, de contrastes fulgurants, d’articulations tortueuses et de souffles incandescents. Pour capter le « cri » d’ARIA PRIMITIVA, l’auditeur est averti qu’il lui faudra toute son attention. Et à son écoute, il pourra lui aussi se demander : why are we sleeping ?


    C’est en tout cas ce qu’on appelle un « starter » gonflé à bloc !


    Stéphane Fougère

    Stéphane Fougère
  • KoSmïk muZïk (F)


    ARIA PRIMITIVA – Work in Progress 

    (Booster / WTPL Music) 2018


    Aria Primitiva se dévoile avec un premier EP


    Nous nous avions annoncé, au printemps, la nouvelle aventure musicale de Thierry Zaboitzeff aux côtés de Nadia Ratsimandresy et Cecile Thevenot, toutes deux aux claviers et autres samplers.


    Le trio vient de publier un premier EP en forme de carte de visite. La musique y est, certes, provisoire, Work in Progress oblige, mais permet de prendre contact, au travers de trois titres (près de 24 minutes de musique), avec une proposition musicale qui devrait éveiller l'interêt de nombre d'entre vous.


    Le résultat est assez emballant, dans la lignée de ce qu'on peut attendre d'un Thierry Zaboitzeff dont l'exploration sonore a été vaste au travers d'une imposante discographie (18 albums solos quand même !). Il puise ici, au passage, dans son propre patrimoine Art Zoydien avec une reprise épurée de Sleep No More. Mais, en même temps, l'ensemble s'avère diversifié dans son expression mélant les couleurs et les intentions. L'apport des deux musiciennes, et de leurs instrumentations, participe pour beaucoup à la signature et à la dynamique sonores d'Aria Primitiva bien que T.Zaboizeff soit le seul compositeur (pour l'instant?). Post Rock ? Symphonique ? Tribal ? Contemporain ? Européen ? Ambient ? Aria Primitiva est à leur carrefour tout en se traçant une jolie voie personnelle encore en devenir. Leurs prochains premiers concerts ainsi qu'un album, courant 2018, devraient permettre aux musiciens de creuser encore un peu plus ce vocabulaire unique. A suivre, sans dormir plus alors...


    JC. Alluin

    Jean Christophe Alluin
  • EXPOSE (USA)

    Aria Primitiva — Work In Progress

    (Not on label) , 2018, CDEP)


    Since leaving Art Zoyd at the end of the 1990s, bassist & cellist Thierry Zaboitzeff as been busy with his own solo work, as well as writing scores for theater and dance (many of which have been released), many of which have been reviewed in he pages of Exposé. Now we have a 24 minute EP from his latet project Aria Primitiva, titled Work In Progress. Hopefully this EP is a forehint of a full-length release yet to come, the three tracks strongly steeped in electronics and strangeness, which is nothing new if one reviews TZ’s entire body of work; one of his mid-80s endeavors Dr. Zab and his Robotic Strings Orchestra offered listeners strong hints of these kinds of ideas a long time ago, Aria Primitiva is much in the same vein but far more developed and refined, and now with other musicians involved, it is entirely performable in a live setting. The trio consists of Zaboitzeff on cello, bass, sampler and voices (mostly growling, monstrous sort of vocal sounds that fit the futuristic and exotic flavor of the music to a tee, but some vocals with lyrics as well), Cecile Thévenot on keyboards and sampler, and Nadia Ratsimandresy on keyboards and Ondes Martenot, which is an early 1930s era electronic keyboard instrument with an eerie wavering sound similar to the Theremin, primarily used in movies and television and some 20th century classical music. Here, the instrument finds itself right at home in these futuristic nightmarish soundscapes. “Maidaykali” opens the proceedings, six minutes of high speed heavy electronic beats, growling vocals (not unlike something one might hear on any mid-to-late 70s Magma album) and meandering melodic arrangements counterpointing throughout. There is no drummer, so those are all electronic beats. The 15 minute “Aria Primativa” is the centerpiece here, as it winds through numerous sections of M.C.Escher-like musical developments winding back on one another as they seem to propel themselves forward over a foundation of superlative intensity, with sudden changes and angular abstractions coming at the listener at every turn. “Sleep No More” begins with the sounds of dogs barking and general chaos from which an intensely fractured composition emerges, with the vocals repeating “no more, no more…” at regular intervals as it proceeds. It’s over in less than four minutes though, and that’s sadly where this EP ends. Certainly an impressive beginning for Aria Primitiva!

    Peter Thelen
    EXPOSE (USA)

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